dimanche 15 février 2015

Un parti musulman aux départementales..

L'Union des démocrates musulmans de France se lance dans la course aux élections départementales, prévues en mars prochain.

 
Un parti musulman qui veut promouvoir la finance islamique et revenir sur l'interdiction du port du voile à l'école va présenter plusieurs candidats aux élections départementales de mars prochain en France, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.

L'Union des démocrates musulmans de France (UDMF) est dirigée par Najib Azergui, qui dit s'inspirer de l'exemple du parti chrétien-démocrate (centre-droit) de l'ex-ministre Christine Boutin.

Ce parti entend notamment promouvoir la finance islamique, conçue comme une alternative «éthique» à la finance traditionnelle et un moyen d'enrayer de futures crises. La finance islamique proscrit les intérêts.

Il se dit favorable au droit de vote aux élections locales pour les étrangers et veut revenir sur l'interdiction du port du voile à l'école.

Enseignement à revoir

Estimant que certains «épisodes tragiques» (Algérie, colonisation, etc) de l'histoire de France sont «passés sous silence» dans les programmes scolaires, il milite pour leur enseignement ainsi que pour celui de la langue arabe, injustement «bannie» du secondaire.

L'UDMF a présenté deux candidats pour Bobigny, banlieue parisienne où une forte proportion de la population est issue de l'immigration: Khalid Majid, 36 ans, cadre commercial, et Schérazade Benhaddad, 34 ans, une militante associative.

«Aujourd'hui, dans un contexte dramatique comme celui que nous connaissons, nous avons davantage besoin d'entendre nos voix trop longtemps noyées dans le silence», explique M. Majid dans sa profession de foi, publiée sur le site internet de la section.
«C'est un combat essentiel pour lutter contre les stigmatisations et amalgames dangereux qui associent terrorisme et islam», ajoute-t-il.

Un précédent

Outre Bobigny, l'UDMF, qui revendique 900 adhérents et 8000 sympathisants, devrait présenter des candidats dans 7 autres cantons dans toute la France, selon le quotidien Le Parisien.
L'UDMF a un précédent, le Parti des musulmans de France, créé en 1997 à Strasbourg. Son président, Mohamed Latrèche, avait obtenu 0,92% des voix aux élections législatives de 2007.
Le nombre de musulmans en France est estimé entre 3,5 et 5 millions. Dans son dernier roman, Soumission, Michel Houellebecq, le plus provocateur des écrivains français, imagine l'élection d'un président musulman en 2022, un scénario qui relève de «politique-fiction» pour la plupart des politologues.

mercredi 4 février 2015

Synthèse éditions, notre nouveau site en ligne!

Notre précédent site de vente des Bouquins de Synthèse avait été arbitrairement fermé par l'hébergeur la semaine dernière.

Nous avons relevé le défi, un nouveau site est désormais à la disposition de nos lecteurs. Il s'agit de Synthèse Editions.


http://synthese-editions.com

lundi 2 février 2015

Élection législative partielle dans le Doubs : le Parti de la France appelle à faire barrage à la gauche


Communiqué du Parti de la France
Le Parti de la France, candidat pour la première fois dans le département du Doubs, remercie les électeurs qui ont apporté leur suffrage à notre candidat Alde Vinci.
Le Parti de la France félicite son candidat et ses militants qui ont courageusement fait entendre la voix de la véritable droite nationale et européenne.
La dynamique campagne de terrain effectuée par les militants du Parti de la France dans la circonscription a permis une implantation de notre mouvement qui portera ses fruits lors des élections législatives générales de 2017.
Pour le 2nd tour de cette élection législative, le Parti de la France appelle ses électeurs qui souhaitent s'exprimer à faire barrage à la gauche destructrice de nos valeurs de civilisation, complice active de la colonisation migratoire et de l'islamisation de notre pays.
http://www.thomasjoly.fr/

samedi 10 janvier 2015

Saïd Kouachi a été employé deux ans à la mairie de Paris..

http://m.leparisien.fr/

« Endoctriné », « ingérable », « renvoyé ». Voilà comment est décrit Saïd Kouachi par ses anciens collègues de la mairie de Paris... Entre 2007 et 2009, le tueur de « Charlie Hebdo » a été employé à la Ville, au service propreté, comme « ambassadeur du tri ». Il a bénéficié d'un des contrats aidés, dit « emploi jeune », contrat de trois ans payé au smic qui n'est pas allé jusqu'à son terme... « En 2009, la Ville a employé beaucoup de jeunes des quartiers. Ça a pas mal défilé », indique un fonctionnaire, sous couvert d'anonymat.

Le travail d'« ambassadeur du tri » consistait, sur l'impulsion de la mairie de Paris et de sa volonté « écologique » d'étendre le tri sélectif aux Parisiens, à aller voir les habitants lors d'opérations de porte-à-porte, rencontrer les gardiens d'immeuble, faire un travail pédagogique. « Cet agent a posé de multiples problèmes », se souvient Stéphane*, qui a découvert « avec effroi » que l'ancien ambassadeur du tri s'était transformé en « tueur de chez Charlie Hebdo, avec son complice », mercredi matin. « Jamais nous n'aurions imaginé », souffle-t-il bouleversé. A l'époque, Saïd Kouachi était, de l'aveu de fonctionnaires, « ingérable » pour les tuteurs qui s'occupaient de ces emplois jeunes. « Il était déjà endoctriné et se dirigeait vers un certain intégrisme. »

Dans ces services de propreté de la Ville, il y a eu « la difficulté de gérer plusieurs dizaines de cas difficiles parmi des agents intégristes, dont Saïd Kouachi », poursuit Stéphane. Il évoque des ambassadeurs du tri « qui refusent de serrer la main aux femmes » ou qui « amènent leur tapis de prière et imposent d'interrompre leur service pour revenir faire prier dans les ateliers ». Et qui posaient des « problèmes de comportement ».


Attentat à «Charlie Hebdo»: «Scène de guerre» et barbarie!

«C’est un massacre.» Ces mots sont ceux d’un policier, presque en larmes, à la sortie de l’allée verte (11e arrondissement), quelques dizaines de minutes après l’attaque terroriste à Charlie Hebdo qui a fait douze morts et au moins quatre blessés ce mercredi. En face de lui, sur la chaussée, à l’angle du boulevard Richard-Lenoir, une voiture de la police, les pneus dégonflés, criblée d'une quinzaine d’impacts de balles, des tirs d’arme automatique.

http://m.20minutes.fr/societe/1512091-attentat-charlie-hebdo-scene-guerre-barbarie-siege-journal