dimanche 21 juillet 2013

Brétigny : après la catastrophe, les vautours ..

Un tract de l’Unsa-police s’offusque du fait que «des individus» aient pu «profiter de la détresse des victimes pour les piller et agresser les intervenants». Christophe Crépin, porte-parole du syndicat, qui était sur place, parle d’«une quarantaine de voyous».
« Il y avait des gens qui étaient en train de perdre leurs bras ou leur jambe, et d’autres sont venus voler leur montre ou leur portable ! »
Christophe Crépin (Unsa-police)
Le Figaro

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