mardi 26 janvier 2016

SYNTHESE NATIONALE N°41

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Synthèse nationale n°41 :

- Editorial de Roland Hélie
- Dossier Attentats : Arnaud Raffard de Brienne, Dr Bernard Plouvier, Philippe Randa
- Pour un Front des Patriotes, Pierre Vial
- Un entretien avec Pierre Cassen, Président de Riposte laïque
- Patriotisme français ou Europe aux cent drapeaux, Emmanuel Leroy
- Un entretien avec Les Brigandes, Thierry Bouzard
- Le monde agricole victime de l'ultra libéralisme imposé par Bruxelles
- Les pages du Marquis, Jean-Paul Chayrigues de Olmetta
- Les articles de Pieter Kerstens, Patrick Parment, Charles-Henri d'Elloy, Francis Bergeron
- Les livres passés au crible par Georges Feltin-Tracol
- Témoignage de Roger Holeindre
124 pages, 12 €

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lundi 7 décembre 2015

Avant les Fêtes de Noël et de la St Sylveste :

Pensez à acheter les Bouquins de Synthèse nationale pour les offrir à vos amis !

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7 decembre 1895 : naissance de Marcel Bucard

Marcel Bucard et le Francisme : Qui vive ? France !
Marcel Bucard voit le jour le 7 décembre 1895 à Saint Clair sur Epte entre l’Ile de France et le Vexin, fils d’un agriculteur, Adolphe Bucard. A l’âge de 15 ans il opte pour la carrière ecclésiastique.
Incorporé en 1915, il revêt l’uniforme du 42ème Régiment d’Infanterie et est volontaire pour le front avant la fin des classes. Le grand courage dont il fait preuve au cours des affrontements l’amène à gravir rapidement les échelons de la hiérarchie militaire. Entré dans les tranchées le 1er mai 1915, caporal le 11 juin, sergent-major le 27 juillet. En décembre, l’éclatement d’un obus lui crève le tympan de l’oreille gauche. Le 26 mars 1916, il est promu sous lieutenant. Le 8 avril 1918, à 22 ans, il reçoit les galons de capitaine. Lorsque vient l’armistice, il a à son actif dix citations et sera décoré de la Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur. Il quitte l’armée pour raison de santé en 1923. Déçu de la situation politique et suite a sa non élection sous les couleurs de l’Union Nationale et Républicaine d’André Tardieu, il collabore en 1925 à l’hebdomadaire « le Nouveau Siècle » et participe au coté de George Valois à la fondation du Faisceau, le premier parti Fasciste français. En 1928 il se voit confier la rédaction en chef de la page du combattant de « L’ami du peuple ». En 1932, Gustave Hervé, fondateur du quotidien « La victoire », lui propose la direction du Parti Socialiste National récemment créé.
Début 1933, l’initiative de Gustave Hervé ayant échoué comme celle de George Valois, Marcel Bucard fonde le 29 septembre 1933 à 23heures, sous l’Arc de Triomphe devant 25 camarades un « mouvement d’action révolutionnaire » qu’il nomme le Francisme et qu’il définit ainsi : « c’est du fascisme à la française, c’est-à-dire un fascisme appliqué à notre caractère, à notre tempérament, avec des méthodes et des moyens de chez nous ».
Les francistes portent la chemise bleue en solidarité avec la classe ouvrière. Son drapeau est celui de l’armée française portant brodé à son revers l’insigne du Francisme qui veut symboliser l’union du paysan (épi de blé) de l’ouvrier (roue dentée) et du soldat (francisque). Son salut est le geste romain symbolisant aussi pour Bucard le serment du tiers-état jurant de libérer le peuple, et comme cri de ralliement : « Qui vive ? France ! »


Pour les francistes, il s’agit de réaliser un idéal de paix, d’ordre et de justice en détruisant le système parlementaire véreux au profit de l’Etat corporatiste. Férocement anti-communiste, les chemises bleues n’en attaquent pas moins le système libéral capitaliste n’hésitant pas à se réclamer par exemple de Proudhon, de la commune de Paris ou encore à soutenir des mouvements de grève : « Le vrai socialisme c’est le Francisme ! ».
 
Le métèque est dénoncé comme un parasite et le franc-maçon comme un agent de décomposition.
Le 6 février 1934, il refuse d’engager son mouvement dans ce « désordre affolant » dont les instigateurs sont des monarchistes et des réformateurs républicains.
Reconnu par Mussolini comme l’expression française du fascisme, le mouvement franciste reçoit l’appui politique et financier de l’Italie. En Septembre 1934, il participe au congrès Pan européen des fascismes à Montreux : « L’union des fascismes fera la paix du monde », où sont présent entre autres, José Antonio Primo de Rivera et Léon Degrelle.
 
Le Francisme se veut un mouvement populaire de masse regroupant entre autres des sections féminines de jeunesse et également coloniales. Le tout encadré par un service d’ordre étoffé : la main bleue (garde rapprochée du chef), les corps francs, des écoles de préparations physiques, des écoles de cadres et de cadets etc.…
Le Francisme revendique 50 000 militants en 1936 et son journal « le Franciste » tire à 20 000 exemplaires..
 
LA SUITE SUR:
 

vendredi 2 octobre 2015

XXeme Table Ronde de Terre et Peuple

 
La Table Ronde de TERRE ET PEUPLE est chaque année le principal rendez-vous des résistants identitaires européens.

Les résistants à la mondalisation, à l'invasion, ces « rebelles » se regroupent pour mener le combat pour la survie de nos peuples européens.
Venez nous rejoindre à ce rassemblement de fraternité militante, ouvert aux sympathisants du mouvement. Regroupez vous.

XXe Table Ronde
Pour les fêtes de Yul (Noël) et de fin d'année, pensez à acheter identitaire, pensez à nos amis exposants de la Table Ronde. Ils seront plus d'une trentaine et forcément vous trouverez de quoi satisfaire vos recherches d'achats et de cadeaux.
ACHETEZ IDENTITAIRE, VENEZ A LA TABLE RONDE DE TERRE & PEUPLE , LE 29 novembre !