jeudi 16 avril 2020

Campagne du PdF contre le confinement général

Loin d’être la solution, le confinement général dont Emmanuel Macron vient d’annoncer le prolongement pour un mois au moins (Castaner précise que la date du 11 mai est un objectif, pas une certitude) fait partie du problème.
Écran de l’impuissance du pouvoir qui tente ainsi de camoufler sa gestion initiale chaotique et idéologique de la crise (cf son refus de fermer les frontières quand il était encore temps), son imprécision en matière sanitaire, les carences lourdes de conséquences de notre économie nationale en matière industrielle dues aux délocalisations et à la doxa mondialiste, la situation dramatique de notre système hospitalier et, plus généralement, la tiers-mondisation de l’État, le confinement retarde l’immunité collective, impose un contrôle de masse de type soviétique et ruine le pays (effondrement de 8% du PIB).
LE CONFINEMENT TOTALITAIRE, ÇA SUFFIT ! IL FAUT EN FINIR !
Le Parti de la France demande solennellement au gouvernement :
1 – De procéder rapidement à la mise a disposition de masques de protection pour l’ensemble des Français, masques produits par des entreprises françaises, au besoin par réquisition d’entreprises compétentes.
2 – De recourir à un usage massif de tests.
3 – De permettre sur l’ensemble du territoire, y compris en médecine de ville, le traitement par chloroquine de tous les cas avérés au moment de l’apparition des premiers symptômes.
4 – De procéder à un contrôle drastique et permanent de nos frontières nationales.
Dès lors, rien ne justifiera plus le maintien de la chape de plomb que le régime a abattu sur la Nation.
Le Parti de la France appelle les Français à la responsabilité individuelle et collective. Le port du masque doit être généralisé et les mesures barrières et de distanciation plus respectées que jamais. L’interdiction des grands rassemblements doit être maintenue pour un temps.
Mais le confinement général, lui, doit cesser, la vie économique et sociale reprendre, les commerces être réouverts.
Des masques ! Des tests ! De la chloroquine ! Pour tous et vite !


dimanche 1 mars 2020

LE PEN à NICE, 21 FEVRIER 2010 - LA PAROLE D'UN HOMME LIBRE


Enregistré avec un smartphone durant son meeting du 21 février 2010, à Nice Acropolis, le discours de Jean Marie LE PEN est toujours autant d'actualité.. https://www.facebook.com/LE-PEN-La-Parole-dun-Homme-Libre-631484030302177/

lundi 24 février 2020

Sauve-qui-peut : Marine Le Pen envisage de quitter la présidence du RN qu'elle a surendetté !

En envisageant d'abandonner la présidence du Rassemblement National dans la perspective de la Présidentielle de 2022, Marine Le Pen ne sacrifie pas seulement au mythe gaullien du candidat au dessus des partis face au peuple, illusion fondatrice d'une Ve République bâtie sur l'arnaque et l'illusion, à laquelle elle a, depuis, longtemps fait acte de soumission.
Cette décision à laquelle réfléchit Marine Le Pen relève, en fait, du subterfuge, le but étant avant tout de laisser derrière elle les dettes abyssales de son parti, conséquences d'une gestion aussi héliogabalesque qu'incompétente, de fuir ses responsabilités et de pouvoir, grâce à un comité de soutien, se donner les moyens nouveaux de sa candidature. À l'évidence, l'annonce très prématurée de cette dernière en janvier, s'inscrivait également dans ce scénario.
Miné par son trou financier, proche du dépôt de bilan, ayant échoué dans toutes ses tentatives de rassemblement, exsangue sur le plan militant, incapable de constituer des listes municipales dans de nombreuses villes qui semblaient pourtant favorables, le RN est devenu un fardeau pour celle qui en est encore la Présidente.
Ceux qui, derrière Jean-Marie Le Pen, ont, par leur travail, leur peine, leur sueur, leur abnégation, parfois leur sang, construit le Front National dont elle hérita avant de le renier, apprécieront.
Marine Le Pen aime les jeux de miroirs. Surtout quand ils reflètent sa propre image. Mais le réalité est têtue. Ce qui se dessine, ce n'est pas une sortie par le haut. C'est un sauve-qui-peut.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France