mardi 28 janvier 2014
dimanche 26 janvier 2014
Répression policière contre le peuple en colère!
Aux cris de «Hollande démission», 17 000 personnes selon la police, 160 000 selon les organisateurs, ont défilé ce dimanche après-midi à Paris, à l'appel du collectif «Jour de colère». Une manifestation qui s'est achevée par des affrontements entre des manifestants et les forces de l'ordre avenue de Villars (VIIe arrondissement). Au total 250 personnes ont été placées en garde à vue dimanche soir à l'issue des incidents.
Dix-neuf policiers ont été blessés, dont l'un a reçu un pavé sur la mâchoire, selon un bilan provisoire communiqué par la police. Douze personnes ont notamment été interpellées en début de manifestation, dont cinq pour «port d'armes prohibées».
Lors de la dispersion du cortège, des centaines de manifestants, masqués pour une partie d'entre eux, ont lancé des projectiles, des bouteilles, des pétards, des barres de fer, des poubelles et des fumigènes contre les forces de l'ordre qui ont répliqué par des tirs de gaz lacrymogènes. La place Vauban, vers laquelle ont convergé les manifestants, a été bouclée par les CRS. «La France aux Français», «Hollande démission», criaient des jeunes.
Valls condamne les violences, le collectif accuse les policiers
Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a aussitôt condamné «avec la plus grande fermeté les violences contre les forces de l'ordre commises par des individus, des groupes hétéroclites, de l'extrême et de l'ultra droite, dont le but n'est que de créer du désordre en n'hésitant pas à s'en prendre avec violence aux représentants des forces de l'ordre». Il a salué «le sang froid des policiers et des gendarmes et leur maîtrise devant des comportements totalement irresponsables», assurant que «tout sera mis en oeuvre pour retrouver les auteurs de ces actes inadmissibles».
En réaction, le collectif «jour de colère», qui ne confirme «aucune interpellation», a condamné «avec la plus grande fermeté les violences contre des manifestants pacifiques, commises par des provocateurs de la police, sans uniforme, agressant les forces de l’ordre elles-mêmes pour leur fournir un prétexte à la répression». Les organisateurs avaient par ailleurs dénoncé en fin d'après-midi des «violences policières» et accusé Manuel Valls d'avoir «déployé des moyens dignes de l’Ukraine, en attendant peut-être utiliser ceux employés à Damas».
Dix-neuf policiers ont été blessés, dont l'un a reçu un pavé sur la mâchoire, selon un bilan provisoire communiqué par la police. Douze personnes ont notamment été interpellées en début de manifestation, dont cinq pour «port d'armes prohibées».
Lors de la dispersion du cortège, des centaines de manifestants, masqués pour une partie d'entre eux, ont lancé des projectiles, des bouteilles, des pétards, des barres de fer, des poubelles et des fumigènes contre les forces de l'ordre qui ont répliqué par des tirs de gaz lacrymogènes. La place Vauban, vers laquelle ont convergé les manifestants, a été bouclée par les CRS. «La France aux Français», «Hollande démission», criaient des jeunes.
Valls condamne les violences, le collectif accuse les policiers
Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a aussitôt condamné «avec la plus grande fermeté les violences contre les forces de l'ordre commises par des individus, des groupes hétéroclites, de l'extrême et de l'ultra droite, dont le but n'est que de créer du désordre en n'hésitant pas à s'en prendre avec violence aux représentants des forces de l'ordre». Il a salué «le sang froid des policiers et des gendarmes et leur maîtrise devant des comportements totalement irresponsables», assurant que «tout sera mis en oeuvre pour retrouver les auteurs de ces actes inadmissibles».
En réaction, le collectif «jour de colère», qui ne confirme «aucune interpellation», a condamné «avec la plus grande fermeté les violences contre des manifestants pacifiques, commises par des provocateurs de la police, sans uniforme, agressant les forces de l’ordre elles-mêmes pour leur fournir un prétexte à la répression». Les organisateurs avaient par ailleurs dénoncé en fin d'après-midi des «violences policières» et accusé Manuel Valls d'avoir «déployé des moyens dignes de l’Ukraine, en attendant peut-être utiliser ceux employés à Damas».
lundi 20 janvier 2014
L'opposition nationale marche pour la vie!
Comme chaque année, le Parti de la France a participé à Marche pour la Vie à Paris à laquelle des milliers de personnes ont pris part.
http://www.parti-de-la-france.fr/
lundi 30 décembre 2013
Contre la dictature socialiste, Faisons Front !
Décembre 2013, la menace des interdictions reprend. Cette fois, c'est l'humoriste Dieudonné qui dérange trop le pouvoir socialiste. Par la censure, ils espèrent faire taire tout ceux qui ne sont pas dans l'orthodoxie dictée rue de Solferino. Au delà de cette affaire, il s'agit d'une véritable remise en question de nos libertés publiques, et en particulier de notre liberté d'expression..
Juin 2013, le PS s'empare d'un fait divers banal pour crier au retour de la "bête immonde".
Le premier ministre promet de "tailler en pièces" l'extrême droite.. Après la claque donnée par le peuple, durant les défilés contre le mariage pour tous, cette revanche minable aura eu le mérite de montrer leur vrai visage. Ils sont et restent les héritiers d'un socialisme archaïque, autoritaire, intolérant et sectaire.
https://www.facebook.com/pages/Contre-la-dictature-socialiste-Faisons-Front/575539352526065?ref=hl
vendredi 13 décembre 2013
Assumer la dimension “arabe-orientale” de la France..
Intégration : le rapport qui veut autoriser le voile à l'école
Remis au premier ministre, il doit servir de base à une «refondation» qui débutera en janvier.
Une réunion sur le thème de l'intégration rassemblera début janvier une partie du gouvernement autour du premier ministre. Entre leurs mains, les ministres auront un rapport en cinq volets, qui stigmatise «cette injonction à l'intégration». ...«On veut changer la manière d'aborder l'intégration, explique-t-on à Matignon. On s'oriente vers une politique fortement ancrée sur l'égalité des droits et la lutte contre les discriminations».
Lors de son discours de politique générale, en juillet 2012, Jean-Marc Ayrault avait annoncé son «ambition de renouveler en profondeur l'approche des questions d'intégration en France». Cet été, cinq groupes de travail thématiques («Faire société commune», «Habitat», «Protection sociale», «Connaissance reconnaissance», «Mobilités sociales») ont été constitués, auxquels ont participé des représentants des services de l'État, des collectivités territoriales, des associations, des partenaires sociaux ainsi que des chercheurs. «Refonder notre politique d'intégration suppose de répondre à l'attente des personnes immigrées et de leurs descendants: être considéré comme n'importe quel Français», était-il précisé dans la lettre de mission des «personnalités qualifiées» choisies pour présider les groupes de travail. «Une telle démarche ne peut réussir qu'à la condition d'admettre que la richesse de l'héritage légué par les migrants au fil des âges fait partie de l'identité française.»
«Changement de mot»
La lecture des cinq volets de ce rapport, qui viennent d'être publiés sur le site du premier ministre, donne un aperçu de la «feuille de route» dont souhaite s'inspirer le gouvernement. Ne parlons plus d'intégration!, préconisent-ils en substance. «Symboliquement, l'abandon du terme peut constituer un signal fort pour celles et ceux qui sont soumis à cette injonction au quotidien et à tort», analysent les experts missionnés par le gouvernement. Mais le «changement de mot» n'est pas suffisant: il doit «s'accompagner d'une transformation du sens de l'action et de l'intervention publique qui soit visible», exhorte le rapport. Il s'agira donc, désormais, de «faire France en reconnaissant la richesse des identités multiples».
Sommés «d'opérer un déplacement, un pas de côté dans la façon de concevoir ces questions», les experts font carrément demi-tour. Autorisation du voile à l'école, création d'un «délit de harcèlement racial» et d'une «Cour des comptes de l'égalité», ces propositions détonantes vont-elles être reprises par le gouvernement? Le premier ministre, en tout cas, «salue la grande qualité» de ces travaux. «Pour moi, il s'agit de déraciner le peuple français…», s'inquiète Malika Sorel-Sutter, ancien membre du Haut Conseil à l'intégration. Ce Haut Conseil à l'intégration dont les experts critiquent «l'appellation», dénoncent l'opposition «à la promotion d'un Nous inclusif et solidaire» et concluent qu'«il y a donc lieu d'y mettre fin».
Le figaro.fr
Remis au premier ministre, il doit servir de base à une «refondation» qui débutera en janvier.
Une réunion sur le thème de l'intégration rassemblera début janvier une partie du gouvernement autour du premier ministre. Entre leurs mains, les ministres auront un rapport en cinq volets, qui stigmatise «cette injonction à l'intégration». ...«On veut changer la manière d'aborder l'intégration, explique-t-on à Matignon. On s'oriente vers une politique fortement ancrée sur l'égalité des droits et la lutte contre les discriminations».
Lors de son discours de politique générale, en juillet 2012, Jean-Marc Ayrault avait annoncé son «ambition de renouveler en profondeur l'approche des questions d'intégration en France». Cet été, cinq groupes de travail thématiques («Faire société commune», «Habitat», «Protection sociale», «Connaissance reconnaissance», «Mobilités sociales») ont été constitués, auxquels ont participé des représentants des services de l'État, des collectivités territoriales, des associations, des partenaires sociaux ainsi que des chercheurs. «Refonder notre politique d'intégration suppose de répondre à l'attente des personnes immigrées et de leurs descendants: être considéré comme n'importe quel Français», était-il précisé dans la lettre de mission des «personnalités qualifiées» choisies pour présider les groupes de travail. «Une telle démarche ne peut réussir qu'à la condition d'admettre que la richesse de l'héritage légué par les migrants au fil des âges fait partie de l'identité française.»
«Changement de mot»
La lecture des cinq volets de ce rapport, qui viennent d'être publiés sur le site du premier ministre, donne un aperçu de la «feuille de route» dont souhaite s'inspirer le gouvernement. Ne parlons plus d'intégration!, préconisent-ils en substance. «Symboliquement, l'abandon du terme peut constituer un signal fort pour celles et ceux qui sont soumis à cette injonction au quotidien et à tort», analysent les experts missionnés par le gouvernement. Mais le «changement de mot» n'est pas suffisant: il doit «s'accompagner d'une transformation du sens de l'action et de l'intervention publique qui soit visible», exhorte le rapport. Il s'agira donc, désormais, de «faire France en reconnaissant la richesse des identités multiples».
Sommés «d'opérer un déplacement, un pas de côté dans la façon de concevoir ces questions», les experts font carrément demi-tour. Autorisation du voile à l'école, création d'un «délit de harcèlement racial» et d'une «Cour des comptes de l'égalité», ces propositions détonantes vont-elles être reprises par le gouvernement? Le premier ministre, en tout cas, «salue la grande qualité» de ces travaux. «Pour moi, il s'agit de déraciner le peuple français…», s'inquiète Malika Sorel-Sutter, ancien membre du Haut Conseil à l'intégration. Ce Haut Conseil à l'intégration dont les experts critiquent «l'appellation», dénoncent l'opposition «à la promotion d'un Nous inclusif et solidaire» et concluent qu'«il y a donc lieu d'y mettre fin».
Le figaro.fr
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